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Herbert Marcuse a encore des choses à nous dire

Denis Collin interroge l’auteur de «Eros et Civilisation» et de «L’Homme unidimensionnel» et constate son actualité - recension parue dans Le Temps

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Par Denis Collin • Actualités • Samedi 19/08/2017 • 0 commentaires  • Lu 381 fois • Version imprimable

De la servitude à la libération: être libre comme Spinoza

Introduction à la lecture de l'Ethique de Spinoza

Quand il meurt le 21 février 1677, dans sa 44ème année, atteint de phtisie, dont il souffrait depuis longtemps, Spinoza laisse encore à l’état de manuscrit son œuvre maîtresse, l’Éthique. Celle-ci fut publiée pour la première fois après sa mort par Louis Mayer, un médecin ami de confiance de Spinoza. Bien que Spinoza soit un auteur peu prolixe (ses œuvres tiennent en un seul volume de la Pléiade), son Éthique est un livre majeur, un des plus grandes livres de l’histoire de la philosophie et une source toujours vive où les philosophes ne cessent d’aller puiser. Hegel, dans son Histoire de la philosophie en souligne l’importance : « Spinoza est le point capital de la philosophie moderne : ou le spinozisme, ou pas de philosophie » (Vorlesungen über die Geschichte der Philosophie, in Werke, Suhrkamp, vol. 20, p. 164). Mais l’enthousiasme de Hegel, que l’on peut retrouver dans l’introduction de la deuxième édition de l’Encyclopédie des Sciences philosophiques, n’empêche pas une critique systématique des limites du spinozisme. On cite souvent Bergson qui écrit à Léon Brunschvicg en 1927 « tout philosophe a deux philosophies : la sienne et celle de Spinoza. » Mais en 1928, dans une lettre à Jankélévitch, le ton est un peu différent : « Je crois vous avoir dit que je me sens toujours un peu chez moi quand je relis l’Éthique, et que j’en éprouve chaque fois de la surprise, la plupart de mes thèses paraissant être (et étant effectivement, dans ma pensée) à l’opposé du Spinozisme. » Si Spinoza apparaît comme un nœud de toute la philosophie moderne, de ce nœud partent des fils dans toutes les directions. Avec Diderot ou d’Holbach, nous avons un spinozisme matérialiste alors que Hegel le tire dans une toute autre direction. Le Spinoza d’Alain n’a aucun rapport véritable avec celui de Toni Negri. Celui de Martial Guéroult rencontre-t-il celui de Pierre Macherey ? C’est, dira-t-on, le sort de toutes les grandes philosophies. Il y eut un hégélianisme de droite et un hégélianisme de gauche. On a fait de Kant un moraliste conservateur autant qu’un républicain sympathisant de la cause de la révolution française. On a donc un Spinoza révolutionnaire, épaulant des marxistes en perte de vitesse et un Spinoza au conservatisme paradoxal. Tel économiste contestataire prend Spinoza comme guide pour tenter une nouvelle critique du mode de production capitaliste (voir Frédéric Lordon, Capitalisme et servitude. Marx et Spinoza. Édition de la fabrique, 2010). Pour d’autres, Spinoza est une bonne médication contre le stress (Héloïse Guay de Bellissen, Spinoza antistress en 99 pilules philosophiques). Tout cela fait beaucoup pour un seul homme. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Vendredi 11/08/2017 • 0 commentaires  • Lu 294 fois • Version imprimable

Ordre du discours et parole fasciste: Foucault et Barthes

... ou de quelques guignolades post-soixantehuitardes

Dans son discours inaugural au collège de France, publié sous le titre L’ordre du discours (1971), Michel Foucault soutient qu’il y a une double inquiétude de l’institution face au discours :

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Par Denis Collin • Actualités • Samedi 24/06/2017 • 0 commentaires  • Lu 657 fois • Version imprimable

Réflexions sur l'humanisme

La revendication de l’humanisme comme programme politique n’est pas une innovation de Jean-Luc Mélenchon, mais une tradition dans laquelle il inscrit son action depuis longtemps. Il y a une longue tradition française qui fait de l’humanisme une référence politique et . C’est principalement dans les courants républicains notamment radicaux et radicaux-socialistes qu’on peut la repérer. Le vénérable « parti radical et radical-socialiste » faisait figurer l’humanisme parmi les cinq points de sa profession de foi, aux côtés de la laïcité, de la solidarité, de la tolérance et de l’universalisme. Cependant, cette référence à l’humanisme reste bien vague et pourrait n’être qu’une profession de foi de bons sentiments assez vide au total. Nous voudrions ici restituer à l’humanisme ses lettres de noblesse et en tirer quelques conséquences morales et politiques pour notre époque. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Jeudi 08/06/2017 • 0 commentaires  • Lu 769 fois • Version imprimable

Pour une approche critique de l’islam

Présentation du livre de Yvon Quiniou, à paraître

Je publie ici bien volontiers la présentation qu'a faite Yvon Quiniou de son prochain ouvrage à paraître consacré à une approche critique de l'islam
***
Je me permets répercuter ici la présentation de mon nouveau livre, qui vient de paraître chez un éditeur courageux, à destination des lecteurs de Mediapart. Ils y retrouveront, mais restructurées et enrichies, des idées que j’ai défendues sur ce blog, quitte à susciter des réactions polémiques extrêmes. Mais il faut avoir l’audace de voir les choses en face : « Le sommeil de la raison engendre des monstres » disait Goya… même s’il est entendu que l’islamisme trouve sa source aussi, sinon surtout, dans des facteurs socio-politiques qui sont hors-raison. Mais dénier aux idées ou aux croyances irrationnelles et déraisonnables une causalité propre dans la genèse ou l’entretien du malheur du monde, relève d’un angélisme ou d’une intelligence impardonnables à mes yeux, et l’on sait depuis Pascal que « qui fait l’ange fait la bête », en l’occurrence s’aveugle et alimente « la bête immonde ». Je ne veux pas participer à cette défaite inédite aujourd’hui de la pensée critique.

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Par Denis Collin • Actualités • Mercredi 15/06/2016 • 0 commentaires  • Lu 1539 fois • Version imprimable

Foi et religion

Brèves remarques

On pense communément que religion et foi sont la même chose. Cela n'a pourtant rien à voir. La foi est intérieure, elle renvoie à des croyances - pas très rationnelles, certes, mais qui peuvent toujours être mises en question - alors que la religion est, comme l'a enseigné Durkheim, l'organisation de l'espace social tout entier. Ce qui importe à la religion, ce ne sont pas les croyances, mais le respect des rituels et des règles sociales. Que vous soyez non croyant, peu importe si vous faites le ramadan.
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Par Denis Collin • Actualités • Mardi 07/06/2016 • 0 commentaires  • Lu 1139 fois • Version imprimable

Aux origines des aspirations modernes de liberté et d'égalité

Préface aux dialogues avec Vito Letizia

Je ne suis pas certain d’être le mieux placé pour préfacer un ouvrage de Vito Letizia. J’ai été mis en contact avec Vito par l’intermédiaire de mon ami Jorge Novoa au moment où la maladie le frappait déjà cruellement. Vito m’a adressé une recension de mon Comprendre Marx, un livre publié en portugais (Brésil) : un dialogue commençait qui n’a pas pu se poursuivre. J’ai également publié un texte de Vito consacré à la critique du livre de Lukàcs, Histoire et conscience de classe. À travers Lukàcs, c’est toute une conception de l’histoire du mouvement ouvrier qui était mise en cause et que l’on retrouvera développée ici dans l’analyse d’ensemble de l’histoire du mouvement ouvrier et socialiste que propose son ouvrage. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Jeudi 21/01/2016 • 0 commentaires  • Lu 1214 fois • Version imprimable

Marx, le communisme et la République

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Q : Depuis la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc communiste, l’humanité vit grosso modo sous l’égide d’un unique régime socio-économique : le capitalisme. Ce régime se globalise de manière de plus en plus hégémonique et convertit progressivement au « modernisme » même les territoires les plus pauvres et les plus engoncés dans leurs traditions locales, pour en faire de nouvelles zones de production ou de marché. Le socialisme, qui a pu apparaître pendant longtemps comme la principale alternative à la logique libérale, a probablement cessé aujourd’hui de fonctionner comme un Idéal ou un Grand Récit capable de susciter l’enthousiasme des foules. Même la crise économique de 2008, qui, en France (et sans doute ailleurs dans le monde), a quelque peu discrédité le capitalisme aux yeux d’une partie de l’opinion publique, n’a pas suffi à réhabiliter le socialisme comme alternative crédible. Autrement dit, on ne croit plus guère aux sirènes du marché ; mais on se méfie plus encore des lendemains qui chantent. Comment expliquer cette désaffection du socialisme ? Cette idéologie est-elle morte ?

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Par Denis Collin • Actualités • Mercredi 23/12/2015 • 0 commentaires  • Lu 1598 fois • Version imprimable

Le choc des civilisations ?

Orient et Occident comme catégories idéologiques

En 1996, Samuel Huntington faisait paraître son essai intitulé Le choc des civilisations dont le titre américain un peu plus explicite indiquait la visée stratégique : The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order. Refaire l’ordre mondial : ce fut l’ambition de Bush junior lors de la guerre d’Irak de 2003, une ambition qui eut le succès que l’on sait. Après les attentats de Paris, les thèses d’Huntington ont trouvé une seconde jeunesse. Plusieurs commentateurs et essayistes – y compris Alain Finkielkraut – ont évoqué le livre d’Huntington pour tenter d’expliquer l’offensive internationale de l’État islamique. C’est devenu une musique de fond. Un ami, au lendemain du 13 novembre m’écrit : « Même si on reconnaît le principe de LUTTE DE CLASSE, on peut considérer celui de CONFLIT DE CIVILISATIONS prééminent. Nous sommes des produits de l’Histoire et elle n'a pas commencé au XVe siècle (prémices du capitalisme). Dans le cas présent, même si on peut le situer dans un monde dominé par le capitalisme, j’y vois, avant tout, un nouveau pic dans le vieux conflit entre orient musulman et occident judéo-chrétien, les mouvements islamistes étant la pointe avancée d’une religion qui a la particularité d’être la seule à conceptualiser la conquête du monde entier et l’éradication de ceux qui ne l’acceptent pas. » Cette prise de position très nette mérite d’être discutée parce qu’il s’agit d’une clé d’analyse sérieuse et qui pourrait engager les perspectives historiques des prochaines décennies. Les tenants de la mondialisation (qui devait être heureuse, comme le proclamait Alain Minc) rejettent spontanément cette thèse tellement contraire au credo du capitalisme contemporain, ce capitalisme absolu qui s’érige en modèle social unique autant qu’en religion. Les marxistes « old fashion » la rejettent également tant elle semble contraire au dogme qui veut que l’infrastructure détermine la superstructure et que la domination mondiale du capitalisme ne peut admettre que ces questions de civilisations, de cultures, de religions puissent avoir une efficace propre – au point que certains de ces marxistes, pour faire entrer le réel dans le lit de Procuste du « matérialisme historique » annexent Daesh à la catégorie « représentation déformée des luttes des opprimés » ou simple prolongement des monarchies pétrolières manipulées par les États-Unis. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Mardi 08/12/2015 • 0 commentaires  • Lu 2173 fois • Version imprimable

Des bêtes et des philosophes...

Les bêtes semblent préoccuper de nombreux philosophes. Le « devenir bête de l’homme » est même chez certains la nouvelle perspective philosophique qui vient remplacer le progrès des Lumières ou le développement de l’esprit absolu. Comme les modes atteignent même l’institution scolaire, les élèves des séries littéraires ont été interrogés au baccalauréat sur l’épineuse question de savoir s’il existe un devoir moral de respecter tout être vivant. Et derechef, certains professeurs ont ressorti leurs manuels d’antispécisme et le programme de la « libération animale » de Peter Singer. Toute une myriade d’idées plus ou moins absurdes défendues comme « philosophiques » et qui rejoignent la secte d’illuminés des « Vegan », une secte dont on ne saurait trop dire s’il s’agit de doux foldingues ou d’une espèce d’allumés un peu plus dangereux. Essayons de voir plus clair et de réfléchir aux moyens propres à arrêter cette progression de la bêtise – au sens propre du terme – en philosophie. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Lundi 06/07/2015 • 0 commentaires  • Lu 1880 fois • Version imprimable

La tolérance a-t-elle des limites?

Que la tolérance ait des limites, cela va de soi, puisque le concept même de tolérance suppose la définition des limites. Le « Larousse » définit la tolérance au sens technique comme « Écart acceptable sur certaines grandeurs (dimensions, masse, fréquence, etc.) relatives à des fabrications mécaniques, à des composants électroniques, etc. » La tolérance définit donc notre capacité à accepter les écarts et en même temps la limite maximum « tolérable » de ces écarts. La question de la tolérance peut, cependant, se poser sur un double plan. Sur un plan juridique comme règle générale régissant les rapports des hommes dans la Cité, ou sur un plan moral, comme une qu’on doit exiger de chacun. La définition des limites de la tolérance sera différente suivant que l’on aborde le premier ou le second aspect.→ plus

Par Denis Collin • Actualités • Vendredi 29/05/2015 • 0 commentaires  • Lu 4834 fois • Version imprimable

Comment résister ?

De Marx à Machiavel, mode de production capitaliste et stratégie populiste de résistance

Le mouvement ouvrier organisé a représenté la dernière grande eschatologie de l’histoire humaine. Son action était censée, du moins dans l’esprit de ses porte-parole, annoncer des temps meilleurs et même la rédemption finale de l’humanité débarrassée de la guerre, de la violence et de l’exploitation. L’espérance chrétienne prenait une forme laïque et même athée et cette espérance devait se réaliser ici et maintenant. Entre le retour des formes les plus atroces du fanatisme religieux et le dieu marché, omniprésent, tout-puissant et omniscient, il n’est plus guère de place pour une visée universaliste, chantant des lendemains meilleurs. L’espérance des uns, ce sont les soixante-douze vierges qui attendent les valeureux égorgeurs, les pieux esclavagistes, les héros à la kalachnikov ; l’espérance des autres, c’est l’éternel présent du triomphe du marché et de l’équivalent général, l’éternel présent, c’est-à-dire la mort. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Mardi 28/04/2015 • 0 commentaires  • Lu 2976 fois • Version imprimable
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Ma bibliographie

Liste de mes ouvrages disponibles en libraire

Court traité de la servitude religieuse: Pour une théorie critique du fait religieux
Denis Collin
Editions L'Harmattan
Court traité de la servitude religieuse: Pour une théorie critique du fait religieux
Lecture de Freud
Marie-Pierre Frondziak
Lulu.com
Lecture de Freud
Thème de culture générale HEC 2018 : le corps
Denis Collin
BREAL
Thème de culture générale HEC 2018 : le corps
Comprendre "Le Prince" de Machiavel
Denis COLLIN
Max Milo
Comprendre
Comprendre Rousseau
Marie-pierre Frondziak
Max Milo
Comprendre Rousseau
Libre comme Spinoza
Denis COLLIN
Max Milo
Libre comme Spinoza
A dire vrai: Incursions philosophiques
Denis Collin
Armand Colin
A dire vrai: Incursions philosophiques
Comprendre Marx et Le Capital
Denis Collin
Max Milo
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La longueur de la chaîne
Denis COLLIN
Max Milo
La longueur de la chaîne
Giambattista Vico et l'histoire
Denis Collin
Sceren
Giambattista Vico et l'histoire
Le mal
Denis Collin (dir.), Dominique Ginestet, Alain Quesnel, Sylvie Peyturaux, Didier Guilliomet
SEDES
Le mal
Comprendre Marx
Denis COLLIN
Armand Colin
Comprendre Marx
L'argent
Denis Collin
CDU SEDES
L'argent
Le cauchemar de Marx Le capitalisme est-il une histoire sans fin ?
Denis Collin
Max Milo
Le cauchemar de Marx <i>Le capitalisme est-il une histoire sans fin ?</i>
Comprendre Machiavel
Denis COLLIN
Armand Colin
Comprendre Machiavel
Les énigmes du moi
Denis Collin (dir.)
SEDES
Les énigmes du moi
Penser l'histoire
Denis Collin (dir.)
Armand Colin
Comprendre Marx (Broché)
Denis Collin
Armand Colin
Comprendre Marx (Broché)
Les puissances de l'imagination

Sedes
Les puissances de l'imagination <br>
La recherche du bonheur
Denis Collin (dir)
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La recherche du bonheur
Revive la République ! (Broché)
Denis Collin
Armand Colin
Revive la République ! (Broché)
La matière et l'esprit : Sciences, philosophie et matérialisme
Denis Collin
Armand Colin
La matière et l'esprit : Sciences, philosophie et matérialisme
Traité des animaux
Condillac - Présenté par Denis Collin
Bréal
Questions de morale
Denis Collin
Armand Colin
Questions de morale
L'illusion plurielle : Pourquoi la gauche n'est plus la gauche ?
Denis Collin et Jacques Cotta
J.-C. Lattès
L'illusion plurielle : Pourquoi la gauche n'est plus la gauche ?
Morale et justice sociale
Denis Collin
Seuil
Morale et justice sociale
La théorie de la connaissance chez Marx

Denis Collin
L'Harmattan
La théorie de la connaissance chez Marx <br>
Marile notiuni filosofice. 5 Munca si tehnica
Denis Collin
Intitutul European
Les Grandes notions philosophiques, tome 5 : Le Travail et la technique

Denis Collin
Seuil
Les Grandes notions philosophiques, tome 5 : Le Travail et la technique <br>
La fin du travail et la mondialisation: Idéologie et réalité sociale
Denis Collin
L'Harmattan
La fin du travail et la mondialisation: Idéologie et réalité sociale
Les grandes notions philosophiques, tome 2: La société, le pouvoir, l'Etat

Denis Collin
Seuil
Les Grandes Notions philosophiques, tome 3 : La justice, le droit

Denis Collin
Seuil
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