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Pour une approche critique de l’islam

Présentation du livre de Yvon Quiniou, à paraître

Je publie ici bien volontiers la présentation qu'a faite Yvon Quiniou de son prochain ouvrage à paraître consacré à une approche critique de l'islam
***
Je me permets répercuter ici la présentation de mon nouveau livre, qui vient de paraître chez un éditeur courageux, à destination des lecteurs de Mediapart. Ils y retrouveront, mais restructurées et enrichies, des idées que j’ai défendues sur ce blog, quitte à susciter des réactions polémiques extrêmes. Mais il faut avoir l’audace de voir les choses en face : « Le sommeil de la raison engendre des monstres » disait Goya… même s’il est entendu que l’islamisme trouve sa source aussi, sinon surtout, dans des facteurs socio-politiques qui sont hors-raison. Mais dénier aux idées ou aux croyances irrationnelles et déraisonnables une causalité propre dans la genèse ou l’entretien du malheur du monde, relève d’un angélisme ou d’une intelligence impardonnables à mes yeux, et l’on sait depuis Pascal que « qui fait l’ange fait la bête », en l’occurrence s’aveugle et alimente « la bête immonde ». Je ne veux pas participer à cette défaite inédite aujourd’hui de la pensée critique.

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Par Denis Collin • Actualités • Mercredi 15/06/2016 • 0 commentaires  • Lu 801 fois • Version imprimable

Foi et religion

Brèves remarques

On pense communément que religion et foi sont la même chose. Cela n'a pourtant rien à voir. La foi est intérieure, elle renvoie à des croyances - pas très rationnelles, certes, mais qui peuvent toujours être mises en question - alors que la religion est, comme l'a enseigné Durkheim, l'organisation de l'espace social tout entier. Ce qui importe à la religion, ce ne sont pas les croyances, mais le respect des rituels et des règles sociales. Que vous soyez non croyant, peu importe si vous faites le ramadan.
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Par Denis Collin • Actualités • Mardi 07/06/2016 • 0 commentaires  • Lu 574 fois • Version imprimable

Aux origines des aspirations modernes de liberté et d'égalité

Préface aux dialogues avec Vito Letizia

Je ne suis pas certain d’être le mieux placé pour préfacer un ouvrage de Vito Letizia. J’ai été mis en contact avec Vito par l’intermédiaire de mon ami Jorge Novoa au moment où la maladie le frappait déjà cruellement. Vito m’a adressé une recension de mon Comprendre Marx, un livre publié en portugais (Brésil) : un dialogue commençait qui n’a pas pu se poursuivre. J’ai également publié un texte de Vito consacré à la critique du livre de Lukàcs, Histoire et conscience de classe. À travers Lukàcs, c’est toute une conception de l’histoire du mouvement ouvrier qui était mise en cause et que l’on retrouvera développée ici dans l’analyse d’ensemble de l’histoire du mouvement ouvrier et socialiste que propose son ouvrage. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Jeudi 21/01/2016 • 0 commentaires  • Lu 842 fois • Version imprimable

Marx, le communisme et la République

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Q : Depuis la chute du mur de Berlin et l’effondrement du bloc communiste, l’humanité vit grosso modo sous l’égide d’un unique régime socio-économique : le capitalisme. Ce régime se globalise de manière de plus en plus hégémonique et convertit progressivement au « modernisme » même les territoires les plus pauvres et les plus engoncés dans leurs traditions locales, pour en faire de nouvelles zones de production ou de marché. Le socialisme, qui a pu apparaître pendant longtemps comme la principale alternative à la logique libérale, a probablement cessé aujourd’hui de fonctionner comme un Idéal ou un Grand Récit capable de susciter l’enthousiasme des foules. Même la crise économique de 2008, qui, en France (et sans doute ailleurs dans le monde), a quelque peu discrédité le capitalisme aux yeux d’une partie de l’opinion publique, n’a pas suffi à réhabiliter le socialisme comme alternative crédible. Autrement dit, on ne croit plus guère aux sirènes du marché ; mais on se méfie plus encore des lendemains qui chantent. Comment expliquer cette désaffection du socialisme ? Cette idéologie est-elle morte ?

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Par Denis Collin • Actualités • Mercredi 23/12/2015 • 0 commentaires  • Lu 1146 fois • Version imprimable

Le choc des civilisations ?

Orient et Occident comme catégories idéologiques

En 1996, Samuel Huntington faisait paraître son essai intitulé Le choc des civilisations dont le titre américain un peu plus explicite indiquait la visée stratégique : The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order. Refaire l’ordre mondial : ce fut l’ambition de Bush junior lors de la guerre d’Irak de 2003, une ambition qui eut le succès que l’on sait. Après les attentats de Paris, les thèses d’Huntington ont trouvé une seconde jeunesse. Plusieurs commentateurs et essayistes – y compris Alain Finkielkraut – ont évoqué le livre d’Huntington pour tenter d’expliquer l’offensive internationale de l’État islamique. C’est devenu une musique de fond. Un ami, au lendemain du 13 novembre m’écrit : « Même si on reconnaît le principe de LUTTE DE CLASSE, on peut considérer celui de CONFLIT DE CIVILISATIONS prééminent. Nous sommes des produits de l’Histoire et elle n'a pas commencé au XVe siècle (prémices du capitalisme). Dans le cas présent, même si on peut le situer dans un monde dominé par le capitalisme, j’y vois, avant tout, un nouveau pic dans le vieux conflit entre orient musulman et occident judéo-chrétien, les mouvements islamistes étant la pointe avancée d’une religion qui a la particularité d’être la seule à conceptualiser la conquête du monde entier et l’éradication de ceux qui ne l’acceptent pas. » Cette prise de position très nette mérite d’être discutée parce qu’il s’agit d’une clé d’analyse sérieuse et qui pourrait engager les perspectives historiques des prochaines décennies. Les tenants de la mondialisation (qui devait être heureuse, comme le proclamait Alain Minc) rejettent spontanément cette thèse tellement contraire au credo du capitalisme contemporain, ce capitalisme absolu qui s’érige en modèle social unique autant qu’en religion. Les marxistes « old fashion » la rejettent également tant elle semble contraire au dogme qui veut que l’infrastructure détermine la superstructure et que la domination mondiale du capitalisme ne peut admettre que ces questions de civilisations, de cultures, de religions puissent avoir une efficace propre – au point que certains de ces marxistes, pour faire entrer le réel dans le lit de Procuste du « matérialisme historique » annexent Daesh à la catégorie « représentation déformée des luttes des opprimés » ou simple prolongement des monarchies pétrolières manipulées par les États-Unis. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Mardi 08/12/2015 • 0 commentaires  • Lu 1499 fois • Version imprimable

Des bêtes et des philosophes...

Les bêtes semblent préoccuper de nombreux philosophes. Le « devenir bête de l’homme » est même chez certains la nouvelle perspective philosophique qui vient remplacer le progrès des Lumières ou le développement de l’esprit absolu. Comme les modes atteignent même l’institution scolaire, les élèves des séries littéraires ont été interrogés au baccalauréat sur l’épineuse question de savoir s’il existe un devoir moral de respecter tout être vivant. Et derechef, certains professeurs ont ressorti leurs manuels d’antispécisme et le programme de la « libération animale » de Peter Singer. Toute une myriade d’idées plus ou moins absurdes défendues comme « philosophiques » et qui rejoignent la secte d’illuminés des « Vegan », une secte dont on ne saurait trop dire s’il s’agit de doux foldingues ou d’une espèce d’allumés un peu plus dangereux. Essayons de voir plus clair et de réfléchir aux moyens propres à arrêter cette progression de la bêtise – au sens propre du terme – en philosophie. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Lundi 06/07/2015 • 0 commentaires  • Lu 1387 fois • Version imprimable

La tolérance a-t-elle des limites?

Que la tolérance ait des limites, cela va de soi, puisque le concept même de tolérance suppose la définition des limites. Le « Larousse » définit la tolérance au sens technique comme « Écart acceptable sur certaines grandeurs (dimensions, masse, fréquence, etc.) relatives à des fabrications mécaniques, à des composants électroniques, etc. » La tolérance définit donc notre capacité à accepter les écarts et en même temps la limite maximum « tolérable » de ces écarts. La question de la tolérance peut, cependant, se poser sur un double plan. Sur un plan juridique comme règle générale régissant les rapports des hommes dans la Cité, ou sur un plan moral, comme une qu’on doit exiger de chacun. La définition des limites de la tolérance sera différente suivant que l’on aborde le premier ou le second aspect.→ plus

Par Denis Collin • Actualités • Vendredi 29/05/2015 • 0 commentaires  • Lu 3034 fois • Version imprimable

Comment résister ?

De Marx à Machiavel, mode de production capitaliste et stratégie populiste de résistance

Le mouvement ouvrier organisé a représenté la dernière grande eschatologie de l’histoire humaine. Son action était censée, du moins dans l’esprit de ses porte-parole, annoncer des temps meilleurs et même la rédemption finale de l’humanité débarrassée de la guerre, de la violence et de l’exploitation. L’espérance chrétienne prenait une forme laïque et même athée et cette espérance devait se réaliser ici et maintenant. Entre le retour des formes les plus atroces du fanatisme religieux et le dieu marché, omniprésent, tout-puissant et omniscient, il n’est plus guère de place pour une visée universaliste, chantant des lendemains meilleurs. L’espérance des uns, ce sont les soixante-douze vierges qui attendent les valeureux égorgeurs, les pieux esclavagistes, les héros à la kalachnikov ; l’espérance des autres, c’est l’éternel présent du triomphe du marché et de l’équivalent général, l’éternel présent, c’est-à-dire la mort. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Mardi 28/04/2015 • 0 commentaires  • Lu 2318 fois • Version imprimable

Sur la crise de l’éducation

Écrit voilà près de vingt-et-un ans, à l'époque de François Bayrou, ce texte n'a hélas pas vieilli, à ceci près que la situation qui y est décrite s'est considérablement dégradée aujourd'hui et que les possiblités de sauver ce qui peut encore l'être se sont plutôt sérieusement amenuisées. Alors que François Bayrou avait - timidement - proposé la revalorisation de l'étude des langues anciennes, c'est sa liquidation pure et simple qui est à l'ordre du jour. Une menace grave pèse sur la possiblité même de transmettre même partiellement ce qui a constitué la culture française et européenne et au delà-la possibilité de l'ouverture sur la humaine dans son ensemble. Quand on pense que l'enseignement de l'allemand risque, avec le nouvelle réforme des collèges prévue pour la rentrée 2016, d'être complètement marginalisé (au point même que l'ancien premier ministre Jean-Marc Eyrault s'en est ému), on mesure ce qui est en train de se passer. On pourrait croire que c'est l'orientation d'un gouvernement, d'une majorité qui est en cause, mais il n'en est rien. Chaque gouvernement, chaque majorité parlementaire poursuit le travail des précédents, toujours dans la même direction. Si, selon Hannah Arendt, l'éducation est conservatrice par essence, parce qu'il s'agit de préserver le monde, on ne peut que se demander si cette préservation est encore possible.
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Par Denis Collin • Actualités • Samedi 18/04/2015 • 0 commentaires  • Lu 1544 fois • Version imprimable

Sade ou l'esprit du capitalisme

J’avais déjà eu l’occasion de noter que l’essence de la pensée sadienne n’est rien d’autre que le règne absolu du Capital. Sade est bien un individu subversif, mais subversif comme l’est le mode de production capitaliste lui-même. Comme le faisait remarquer Marx, « Partout où [la bourgeoisie] a conquis le pouvoir, elle a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l'homme féodal à ses "supérieurs naturels", elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du "paiement au comptant". Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l'exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale. » (Manifeste du parti communiste). Exploitée, directe, éhontée, brutale : voilà ce dont Sade fait l’apologie. Voici quelques extraits qui nous mettent sur la bonne piste. → plus

Par Denis Collin • Actualités • Vendredi 17/04/2015 • 0 commentaires  • Lu 1393 fois • Version imprimable

Sommes-nous devenus ignorants ?

«Aujourd’hui on célèbre partout le savoir. Qui sait si, un jour, on ne créera pas des universités pour rétablir l’ancienne ignorance »1

La question posée semble assez curieuse et même paradoxale. Après tout, on dit qu’il y a aujourd’hui bien plus de savants vivants et en activité qu’il n’y en a eu dans toute l’histoire de l’humanité. Nos connaissances de la nature ont fait des bonds prodigieux au cours du dernier siècle, qu’il s’agisse de la physique ou de la biologie. Les connaissances ne sont pas restées confinées au petit monde des savants, mais elles sont répandues dans le public, d’abord par les progrès de l’instruction et le recul massif de l’alphabétisme, mais aussi par les moyens de communication de masse dont le dernier, l’internet, semble mettre à disposition de chacun tout le savoir de l’humanité. La science n’est plus et depuis longtemps une activité théorique, elle est pratique, incorporée dans les techniques et on nous annonce que nous entrons maintenant dans « l’économie de la connaissance ». La science, comme le disait Marx, semble devenir une « force productive directe ». Bref, nous ne sommes pas devenus ignorants mais savants ! Qu’est-ce donc qui pourrait refréner cet enthousiasme qui nous porte depuis le commencement des « temps modernes » et singulièrement depuis l’époque des « Lumières » ? Qu’est-ce qui pourrait nous transformer en vieux grincheux répétant, depuis Platon, que « tout fout le camp » : Platon déplorait que l’écriture ait affaibli la mémoire ! Que dirait-il avec le moteur de recherches à notre disposition qui nous dispense d’apprendre par cœur et nous permet de vérifier instantanément l’état de nos connaissances ? Certes, nous avons oublié des savoirs ancestraux, certes nous n’apprenons plus guère le latin ni le grec et les « humanités » sont en perdition, mais n’est-ce pas le prix à payer de la formation de nouvelles humanités et de nouveaux savoirs beaucoup plus certains et beaucoup mieux fondés ?

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Par Denis Collin • Actualités • Mardi 14/04/2015 • 0 commentaires  • Lu 1346 fois • Version imprimable

Peut-on critiquer les religions ? (suite)

Une contribution de Jean-Marie Nicolle

Suite à l'article "Peut-on encore critiquer les religions?", mon collègue et ami Jean-Marie Nicolle me fait parvenir la contribution suivante que je m'empresse de publier.
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Par Denis Collin • Actualités • Jeudi 19/03/2015 • 0 commentaires  • Lu 1292 fois • Version imprimable
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Ma bibliographie

Liste de mes ouvrages disponibles en libraire

Comprendre "Le Prince" de Machiavel
Denis COLLIN
Max Milo
Comprendre
Libre comme Spinoza
Denis COLLIN
Max Milo
Libre comme Spinoza
A dire vrai: Incursions philosophiques
Denis Collin
Armand Colin
A dire vrai: Incursions philosophiques
Comprendre Marx et Le Capital
Denis Collin
Max Milo
Comprendre Marx et Le Capital
La longueur de la chaîne
Denis COLLIN
Max Milo
La longueur de la chaîne
Giambattista Vico et l'histoire
Denis Collin
Sceren
Giambattista Vico et l'histoire
Le mal
Denis Collin (dir.), Dominique Ginestet, Alain Quesnel, Sylvie Peyturaux, Didier Guilliomet
SEDES
Le mal
Comprendre Marx
Denis COLLIN
Armand Colin
Comprendre Marx
L'argent
Denis Collin
CDU SEDES
L'argent
Le cauchemar de Marx Le capitalisme est-il une histoire sans fin ?
Denis Collin
Max Milo
Le cauchemar de Marx <i>Le capitalisme est-il une histoire sans fin ?</i>
Comprendre Machiavel
Denis COLLIN
Armand Colin
Comprendre Machiavel
Les énigmes du moi
Denis Collin (dir.)
SEDES
Les énigmes du moi
Penser l'histoire
Denis Collin (dir.)
Armand Colin
Comprendre Marx (Broché)
Denis Collin
Armand Colin
Comprendre Marx (Broché)
Les puissances de l'imagination

Sedes
Les puissances de l'imagination <br>
La recherche du bonheur
Denis Collin (dir)
SEDES
La recherche du bonheur
Revive la République ! (Broché)
Denis Collin
Armand Colin
Revive la République ! (Broché)
La matière et l'esprit : Sciences, philosophie et matérialisme
Denis Collin
Armand Colin
La matière et l'esprit : Sciences, philosophie et matérialisme
Traité des animaux
Condillac - Présenté par Denis Collin
Bréal
Questions de morale
Denis Collin
Armand Colin
Questions de morale
L'illusion plurielle : Pourquoi la gauche n'est plus la gauche ?
Denis Collin et Jacques Cotta
J.-C. Lattès
L'illusion plurielle : Pourquoi la gauche n'est plus la gauche ?
Morale et justice sociale
Denis Collin
Seuil
Morale et justice sociale
La théorie de la connaissance chez Marx

Denis Collin
L'Harmattan
La théorie de la connaissance chez Marx <br>
Marile notiuni filosofice. 5 Munca si tehnica
Denis Collin
Intitutul European
Les Grandes notions philosophiques, tome 5 : Le Travail et la technique

Denis Collin
Seuil
Les Grandes notions philosophiques, tome 5 : Le Travail et la technique <br>
La fin du travail et la mondialisation: Idéologie et réalité sociale
Denis Collin
L'Harmattan
La fin du travail et la mondialisation: Idéologie et réalité sociale
Les grandes notions philosophiques, tome 2: La société, le pouvoir, l'Etat

Denis Collin
Seuil
Les Grandes Notions philosophiques, tome 3 : La justice, le droit

Denis Collin
Seuil
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