Lundi (12/05/08)
Social-sadisme
ou comment Sade saisir l'essence du capitalisme
Sade a sans doute saisi l’essence du capitalisme qui n'était encore qu'à l'état naissant. Ce petit discours du financier qui accable la pauvre Justine après qu’elle a repoussé les avances d’un curé libidineux , en dit long ... et ressemble à s'y méprendre aux prêches de nombre de politiciens dits "libéraux" ou de certains économistes ayant pignon sur rue...
Ecrit par dcollin
à 18:04
dans Morale et politique
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Samedi (08/03/08)
Le Moloch a faim
Ou le retour du travail au cœur de la lutte politique
Ecrit par dcollin
à 11:43
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Dimanche (10/02/08)
La société au-delà de l’échange
« Entre amis tout est commun » répète Aristote. Si c’est le cas, une société formée d’amis ne repose pas sur l’échange mais sur le partage. La comptabilité minutieuse de la justice distributive et de la justice commutative n’a pas cours ici. Mais si la cité repose sur une certaine forme de « philia », ne peut-on pas généraliser le propos du Stagirite[1] ? Les Modernes ont voulu voir dans les processus de l’échange marchand la structure de base d’une société stable, pacifique, garantissant à chacun la liberté personnelle. Deux questions se posent : ce modèle n’est-il pas une utopie, sans rapport avec la réalité de sociétés ? la volonté de faire triompher partout ce modèle ne conduit-elle pas à l’implosion pure et simple de toute vie sociale et au retour à un état de nature très hobbesien. L’homme n’est peut-être pas fait pour vivre dans les « eaux glacées du calcul égoïste », contrairement à ce qu’une certaine misanthropie tente de faire accroire.
Ecrit par dcollin
à 19:27
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Jeudi (11/10/07)
Le socialisme et la nation
La question de la nation a été la grande oubliée de la politique des organisations de gauche au cours des dernières décennies. J’ai eu l’occasion de montrer ailleurs quelles conséquences cela avait eu dans l’échec de la gauche au cours des dernières années. Le monopole de la réflexion sur la nation laissé aux « souverainistes » a interdit aux militants des organisations du mouvement ouvrier de comprendre ce qui s’est pas dans une classe ouvrière déboussolée, profondément divisée par la dislocation de ses bastions (qu’on songe à l’opération chirurgicale menée dans la sidérurgie à la fin des années 70 et au « sale boulot » accompli par le gouvernement de la gauche dans les années 83-86). Aujourd’hui, parler « nation » à gauche, c’est encourir le soupçon d’être un nationaliste, un raciste sournois ou d’être même une sorte de « rouge-brun », ce fantôme que certaines têtes pensantes de gauche ont entrepris de chasser sous tous ses déguisements…
Mots-clés : nation, libéralisme
Ecrit par dcollin
à 21:59
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Samedi (12/08/06)
Controstoria del liberalismo
Bonnes feuilles
Domenico LOSURDO
Editori Laterza. Biblioteca universale Laterza, 2006
376 pages. ISBN 88-420-7717-8
Je publie ici quelques extraits du dernier livre de Losurdo ... en attendant une traduction française.
Ecrit par dcollin
à 14:55
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Mardi (18/07/06)
Pour une contre-histoire du libéralisme
Une interview de Domenico Losurdo
Domenico Losurdo :
Ecrit par dcollin
à 23:35
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Mardi (16/08/05)
Raisonnement scientifique et utilitarisme
à nouveau sur le sophisme naturaliste
Ecrit par dcollin
à 00:28
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