Philosophie et politique

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Mardi (29/04/08)

L'aliénation du traval

Analyse d'un extrait des "Manuscrits de 1844"

Dans l'introduction à l'édition chez GF-Flammarion des "Manuscrits de 1844", Jean Salem écrit:

Ecrit par dcollin à 10:38 dans Enseigner la philosophie Lu 71 fois. Version imprimable

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Samedi (08/03/08)

Le Moloch a faim

Ou le retour du travail au cœur de la lutte politique

La question du travail constitue l’arrière-plan des débats et des combats, sociaux, politiques et idéologiques, des dernières décennies. Mais elle a subi de singuliers chambardements : dans les années 90, on allait vers la fin du travail annoncée par le chômage de masse dans les pays les plus industrialisés, alors que les dernières années ont été marquées par le retour en force de la valeur travail. Étonnante inversion qui n’étonnera que ceux qui ne veulent pas voir que le chômage de masse n’est que le revers de l’insatiable soif capitaliste de travail vivant. Évidemment, pour comprendre cela, il faut cesser de traiter Marx en chien crevé et s’astreindre à le lire sérieusement.

Ecrit par dcollin à 11:43 dans Morale et politique Lu 251 fois. Version imprimable

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Mardi (04/03/08)

Explication de la proposition LXXIII de la quatrième partie de l’Éthique de Spinoza

La proposition LXXIII clôt la quatrième partie intitulée « De la servitude humaine ou de la force des sentiments ». Or cette quatrième partie ne se contente pas de faire le tableau de la force des sentiments selon la thématique si classique de l’homme soumis aux passions.  Ce sont les relations dynamiques entre les sentiments (ou affects) qui constituent  son objet propre et, ces relations étant connues, Spinoza esquisse la possibilité d’une libération de l’homme sur la base même de la servitude affective. C’est cette perspective libératrice, éminemment politique qu’énonce, de manière très synthétique, la proposition LXXIII : « L’homme qui est conduit par la Raison est plus libre dans l’État où il vit selon le décret commun que dans la solitude où il n’obéit qu’à lui seul. » Affirmation qui peut sembler paradoxale pour deux raisons :

Ecrit par dcollin à 23:36 dans Spinoza, spinozisme Lu 228 fois. Version imprimable

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Dimanche (10/02/08)

La société au-delà de l’échange

« Entre amis tout est commun » répète Aristote. Si c’est le cas, une société formée d’amis ne repose pas sur l’échange mais sur le partage. La comptabilité minutieuse de la justice distributive et de la justice commutative n’a pas cours ici. Mais si la cité repose sur une certaine forme de « philia », ne peut-on pas généraliser le propos du Stagirite[1] ? Les Modernes ont voulu voir dans les processus de l’échange marchand la structure de base d’une société stable, pacifique, garantissant à chacun la liberté personnelle. Deux questions se posent : ce modèle n’est-il pas une utopie, sans rapport avec la réalité de sociétés ? la volonté de faire triompher partout ce modèle ne conduit-elle pas à l’implosion pure et simple de toute vie sociale et au retour à un état de nature très hobbesien. L’homme n’est peut-être pas fait pour vivre dans les « eaux glacées du calcul égoïste », contrairement à ce qu’une certaine misanthropie tente de faire accroire.

Ecrit par dcollin à 19:27 dans Morale et politique Lu 318 fois. Version imprimable

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Elisabeth à Descartes (10 octobre 1646)

Réponse au sujet de Machiavel

Berlin, 10 octobre 1646

Ecrit par dcollin à 15:34 dans Textes classiques numérisés Lu 178 fois. Version imprimable

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Descartes à Élisabeth - septembre 1646

(Lettre sur "Le Prince" de Machiavel)

Egmond, septembre 1646

Ecrit par dcollin à 12:35 dans Textes classiques numérisés Lu 154 fois. Version imprimable

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Mardi (25/12/07)

Eclaircissements sur la partie II de l'Ethique de Spinoza (suite)

De l'erreur à la connaissance rationnelle

L’erreur (32-36)

Ecrit par dcollin à 10:34 dans Spinoza, spinozisme Lu 298 fois. Version imprimable

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Dimanche (18/11/07)

Éclaircissements sur la partie II de l’Éthique de Spinoza

Pour comprendre cette IIe partie, il faut toujours garder à l’esprit la définition de Dieu donnée dans la première partie et que Spinoza rappelle en préambule de E2 : « Dieu, autrement dit l’Être éternel et infini ». De Dieu, nous percevons deux attributs, la pensée et l’étendue. Nous pouvons donc connaître Dieu sous deux attributs, soit comme étendue (la nature) soit comme « chose pensante ».

Ecrit par dcollin à 09:39 dans Spinoza, spinozisme Lu 452 fois. Version imprimable

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